Résumé du livre « trouver son ikigaï » de Christie Vanbremeersch

Je vous propose aujourd’hui le résumé du livre trouver son ikigai de Christie Vanbremeersch (2018, Editions First). Christie est consultante et formatrice en créativité. Elle nous propose un livre  pour partir à la découverte de notre ikigaï. L’idée clé du livre est que nous pouvons vivre (heureux) de ce qui nous passionne, notamment en trouvant notre Ikigaï.

Mais c’est quoi ce concept de l’ikigaï ?

L’ikigaï, c’est un terme japonais qui n’a pas d’équivalent en français. Il désigne généralement la « joie de vivre », « raison d’être », ou « mission de vie ». C’est ce que l’on pourrait également appeler « la raison de se lever le matin » pour les habitants d’Okinawa au Japon, connus pour leur longévité exceptionnelle, leur bonne santé et leur joie de vivre.

L’Ikigaï fait en effet partie des six facteurs qui pourraient expliquer la grande longévité des habitants d’Okinawa : en 2006, on estimait que les îles d’Okinawa comptaient près de 740 centenaires pour une population de 1,3 million.

Selon l’étude sur les centenaires d’Okinawa, menée par le docteur Makoto Suzuki, cela représente environ 50 centenaires pour 100 000 personnes, alors que dans la plupart des pays industrialisés, le rapport serait en moyenne de 15 pour 100 000 (Source : Christie Vanbremeersch,2018).

Plus concrètement, l’Ikigaï se réalise souvent à travers un petit schéma constitué de 4 cercles :

  • Ce dont le monde a besoin
  • Ce que vous adorez faire
  • Vos talents
  • Ce pourquoi vous pouvez être payé

A l’intersection de ces cercles, vous aurez à trouver successivement,  votre passion, votre profession, votre vocation et enfin votre mission. Au centre du schéma, vous avez votre Ikigaï, votre « raison de vous lever le matin »

Dans ce livre, l’auteure nous propose de trouver notre Ikigaï à l’aide de nombreux exercices pratiques. De plus, des interviews d’hommes et de femmes de toute catégorie et milieu vous racontent comment ils ont pu trouver leur ikigaï.

Christie Vanbremeersch définit 4 catégories

 

Les « Ikigâtés », qui ont trouvé un métier en fonction de leurs compétences, qu’ils aiment faire, avec du sens et un salaire qui leur permet d’en vivre.

Cependant, elle considère que cette catégorie ne concerne pas la majorité d’entre nous qui nous trouvons plutôt dans les 3 catégories suivantes :

  • Les « Ikifauchés » qui aiment ce qu’ils font, qui le font correctement, et y voit du sens mais dont le revenu ne permet pas d’en vivre.
  • Les « Ikennuyés », ceux qui font bien leur travail avec un salaire suffisant mais qui s’ennuient dans leur travail.
  • Dernière catégorie, les « Ikistagnants », ceux qui dans leur travail ne sont gratifiés ni par l’argent, ni par le plaisir, ni par le sens, ceux qui éprouvent un « vasouillement » et une stagnation dans leur vie professionnelle.

Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces 3 dernières catégories vous intéresser à l’ikigai pourrait vous apporter beaucoup !

Les chapitres qui suivent s’enchainent avec des témoignages de personnes ayant trouvé leur ikigai ainsi que des exercices qui peuvent vous aider à le trouver.

Conclusion de lecture

Le livre est selon moi une introduction pour celles et ceux qui n’ont qu’une idée vague de ce qu’est l’ikigaï. Le livre se lit facilement, le style est agréable, on a l’impression de prendre un café avec une pote. Les interviews sont pour moi, le vrai plus de ce livre car elles permettent d’illustrer et de mieux comprendre les 4 dimensions de l’ikigaï.

L’idée d’ajouter des exercices est bonne aussi mais malheureusement, je trouve qu’il manque un peu de structure et surtout d’approfondissement pour en faire une méthode. Ce n’était sans doute pas le but de l’auteure qui n’est pas une coach ou accompagnatrice en orientation professionnelle. Autour des témoignages et des exercices on retrouve certaines parties qui semblent tirer sur la corde comme le chapitre « dress for success » ou l’auteure nous explique comment nous habiller façon « ikigai »… D’autres chapitres sont heureusement plus intéressants comme ceux consacrés à l’entourage relationnel qui peut fournir une aide dans la recherche de votre ikigaï.

J’ai aimé :

  • Les interviews des différentes personnes qui enrichissent le livre
  • Le style d’écriture est facile à lire et chaleureux
  • Les exercices pratiques donnent des pistes

J’ai moins aimé :

  • Le manque d’approfondissement théorique et pratique
  • Le sentiment qu’on enfonce des portes ouvertes
  • Le fait que l’auteur avoue ne pas avoir trouvé son ikigaï

 

Vous avez aimez cet article ?

Vous pouvez télécharger gratuitement "Mémorisation Facile" dans le quel j'explique comment vous pouvez faire pour diminuer votre temps d'étude tout en améliorant vos notes.


Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *